Hydrogène : le projet HyPort prend forme à l'aéroport de Toulouse-Blagnac

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Une station à hydrogène à l'étranger.
Une station à hydrogène à l'étranger. (Crédits : AFHYPAC)
Maintenant qu'un lieu est arrêté, la construction de l'unité de production d'hydrogène vert à l'aéroport de Blagnac doit débuter dans les prochaines semaines. Une fois construite, ce dispositif permettra d'alimenter les véhicules de la plateforme aéroportuaire et des particuliers. Par ailleurs, l'entreprise HyPort SAS, qui porte le projet, compte faire de l'ingénierie de projet pour dupliquer ce dispositif en France et à l'international.

Malgré les incertitudes autour de son actionnariat, l'aéroport de Toulouse continue de se développer. Le projet HyPort, amorcé par la Région Occitanie il y a deux ans, avance à grand pas. Pour rappel, cette initiative consiste à produire sur place, puis à distribuer, de l'hydrogène vert (conçu à partir d'énergies renouvelables) pour les véhicules de la plateforme aéroportuaire, les transports en commun et les véhicules de particulier. Cette station d'hydrogène aura donc un usage interne, mais elle sera également ouverte au public. Enfin, des agents opéreront des livraisons d'hydrogène vert dans un rayon de 100 à 150 kilomètres autour de cette station.

"Après plusieurs mois de réflexion, son lieu d'implantation est arrêté. Elle sera construite près du portail C de l'aéroport, soit proche de la zone de bus et de fret. Mais cette future station sera installée du côté de la ville pour permettre son usage public", détaille Philippe Crébassa, le président du directoire de l'aéroport Toulouse-Blagnac.

Maintenant que ce choix primordial est fait, "nous espérons pouvoir débuter les travaux au cours du mois de mai ou juin prochain", estime Stéphane Arnoux, membre du comité stratégique...

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a écrit le 21/03/2019 à 11:09 :
Les véhicules à piles à combustibles, pour le même genre d'usage qu'envisagé avec HYPORT sont déjà considérés comme intéressant , économique et utile en particulier au Japon et en Grande Bretagne ( voir conférence AEM 2016 de Guildford UK). Toutefois on peut améliorer la donne en produisant de l'hydrogène meilleur marché.

C'est le cas quand on dispose de surplus d'énergie produits à partir des énergies renouvelables, et que l'on ne sait pas utiliser pour autres choses et qui serait autrement perdue.

Mais c'est tout à fait le contraire quand on utilise cette énergie électrique renouvelable quand elle peut servir utilement pour autres choses et qui dans ce cas n'est plus gratuite, et ceci d'autant plus en raison du faible rendement de conversion de l'électrolyse.

Toutefois, il y a d'autres nouvelles solutions plus économiques que l'on a pas l'air de beaucoup connaitre encore, pour produire de l' hydrogène vert à partir de la photocatalyse beaucoup améliorée avec des materiaux d'avant garde peu couteux, qui sont à la fois électriquement suffisamment conducteurs, chimiquement et thermiquement plus stables et qui disposent d'un gap optoélectronique optimisé , mais qu'il faut non seulement connaître, mais aussi savoir élaborer et produire.

A bon entendeur salut.

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