Plan social à Airbus : un accord avec des garanties pour viser le zéro licenciement

 |  | 1086 mots
Lecture 6 min.
Grâce à une forte pression, les syndicats d'Airbus ont obtenu un accord pour tendre vers le zéro licenciement.
Grâce à une forte pression, les syndicats d'Airbus ont obtenu un accord pour tendre vers le zéro licenciement. (Crédits : Rémi Benoit)
Au terme de plus de trois mois de négociations, la direction d'Airbus et les syndicats doivent signer ce lundi 12 octobre un accord sur le PSE et un deuxième texte sur l'activité partielle de longue durée (APLD). Si dans le premier texte, il ne sera pas inscrit noir sur blanc l'absence de départs contraints, Force ouvrière annonce à La Tribune avoir obtenu de la direction de réétudier le reliquat de postes à supprimer fin mars pour trouver des solutions afin d'éviter tout licenciement. Des mesures compensatoires ont également été acceptées concernant l'APLD. Les précisions.

C'est une étape cruciale dans les négociations sur le plan social d'Airbus. Les syndicats et la direction se retrouvent lundi 12 octobre pour étudier un accord sur le PSE et un deuxième texte sur l'activité partielle de longue durée (APLD). Dans La Tribune le 9 octobre, Dominique Delbouis, coordinateur Force Ouvrière d'Airbus Group s'était dit prêt à signer ces deux textes : "Nous sommes en train d'arriver au terme de la négociation. En ce qui concerne Force Ouvrière, elle est terminée". Le syndicat étant majoritaire au sein de l'avionneur européen (les deux autres syndicats qui participent aux négociations sont la CFE-CGC et la CFTC), cette annonce ouvre de fait la voie à la signature des textes.

Lire aussi : Plan social à Airbus : un accord probablement signé lundi

Des gages pour éviter les licenciements

Mais que contiennent les deux accords ? Depuis l'annonce du plan social qui prévoit 4 248 suppressions de postes en France, dont 3 400 à Toulouse, le cheval de bataille des syndicats est de parvenir à "zéro licenciement sec". C'était d'ailleurs le mot d'ordre d'une manifestation organisée début juillet à Toulouse avec plusieurs milliers de salariés.

D'après les syndicats, les départs en retraite anticipés permettraient de sauvegarder plus d'un millier d'emplois....

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :