Coup de massue à Toulouse où Airbus risque de supprimer 3600 postes

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Toulouse paie un lourd tribut au plan social d'Airbus.
Toulouse paie un lourd tribut au plan social d'Airbus. (Crédits : Rémi Benoit)
La Ville rose va payer le plus lourd tribut en France du plan social annoncé par Airbus avec 3 600 postes supprimés entre le siège, les usines, la filiale aérostructures Stelia et ATR. Syndicats et élus locaux mettent la pression pour faire baisser ce chiffre.

"Inacceptable", "des chiffres cataclysmiques"... Les mots des syndicats étaient forts ce jeudi 2 juillet au siège d'Airbus à Blagnac. Au cours d'un comité de groupe dans la matinée, l'avionneur européen a détaillé l'impact site par site des 5 000 suppressions de postes prévues en France.

AIRBUS

Siège d'Airbus à Blagnac ( Crédits : Rémi Benoit).

Toulouse concentre la majeure partie du plan social, avec 2 398 postes supprimés dans les usines au niveau d'Airbus Opérations (17% des effectifs) et 980 emplois touchés au siège (11% des effectifs). Il faut y ajouter 36 postes (7% des effectifs) au siège de la filiale aérostructure Stelia. Quant au constructeur toulousain d'avions régionaux ATR, détenu à 50% par Airbus, il va également supprimer 186 postes, (un chiffre qui n'était pas compris dans les 5 000 suppressions de postes annoncées par Airbus mardi). Au total, ce sont donc 3 600 postes qui sont menacés dans la Ville rose.

Lire aussi : ATR va supprimer près de 15% de ses effectifs (186 emplois)

Par ailleurs, 19% des effectifs d'Airbus sont impactés à Nantes (484 postes) et à Saint-Nazaire 386 emplois sont touchés...

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Commentaires
a écrit le 03/07/2020 à 12:09 :
@ modération:

SI vous décidez d’instrumentaliser mon commentaire c'est 100 balles !
a écrit le 03/07/2020 à 9:38 :
Oui on licencie 3800 aujourd'hui, alors on prend les départs à la retraite 1000 avec le gros chèque les interim au moins 800 à peu prêt les CDD tout autant à peu prêt il reste 800 emplois.
Et l'an prochain il vont en embaucher le même nombre car faut pas oublier que Airbus n'a pas loin de 8000 commande qu'il faudra bien honorer la chaine de production quoi que diminuée continue de tourner.
Le delivery center est plein et les compagnies veulent leurs avions avec des ajustements par ci par là mais je vous le dis rester confient Airbus dort mais va se réveiller tout aussi vite !
a écrit le 02/07/2020 à 18:16 :
Boeing a vous bien battu dans une bataille frontale.Grace au secteur militaire de plus hier ils ont teste la nouvelle version de 737Max et maintenent il ont des positions bien meilleurs que celles d'Airbus.
Réponse de le 02/07/2020 à 19:09 :
C'est à la fin du match qu'on connait le vainqueur....
Réponse de le 02/07/2020 à 22:33 :
Boeing aviation commercial est en faillite depuis 1an déjà...et avoir mil avions a vendre au moment où personne en veut...c est pas vraiment un atout commercial, sauf pour se faire racheter à bas coût!
Réponse de le 03/07/2020 à 12:52 :
Soyez patient, la plus sage des vertus, et après on signera la fin de la partie.
B. a déjà liquidé 16000 postes, car ça traine pas chez les yankee et c'est certainement pas fini avec les annulations en cascade ( 92 Max chez Norwegian).
Ok, le Max a commencé ses essais, mais avt qu'il ne revolle ccialement, y a 400 avions déjà livrés à remettre en tte et à modifier et certifier sur les tarmacs de part le monde.Y en a autant en stock sur les parkings d'Everett à remettre également en conformité avt qu'ils trouvent tous preneur.
Et puis, il y a ce défi à relever pour ttes les cies clientes du Max ( Ryanair et IAG en Europe ppalement) de persuader les clients de monter à bord, eux qui st rares ds les tps qui courent et n'ont que l'embarras du choix pour des prix cassés ( easyJet , Volotea, Norwegian, Vueling, Transavia...).
Pdt ce tps, A. lance les études avec l'aide des Etats, pour remplacer l'A320 et étudie un A321 Xlr plus capacitaire pour encore mieux répondre aux besoins des cies sur le low cost long courrier.
a écrit le 02/07/2020 à 17:57 :
1800 chez altr. sans contrat, 800 chez alte. Et c est comme ça partout... En comptant les direct et indirect c est plutôt 50mil job qui sont déjà parti en fumée... Paris a fait un plan de restructuration du secteur aérien qui vise à écraser la concurrence des villes de province dans l attractivité en cassant les liaisons par avions avec les centres de business. Drôle de relance du secteur... A Toulouse on constate déjà les nombreux commerces et restaurants qui ont déjà fait faillite, les hôtels vont suivre et ensuite les programmes immobiliers, l exposition des banques a la faillite du secteur est probablement en mdrs... Maintenant, le monde sans avion c est le crash assuré, alors ici on rempli nos coffres de fayots pour s'assurer, d un hiver garanti meurtrier.
a écrit le 02/07/2020 à 16:29 :
Chiffre que l'on peut aisément tripler du fait des sous traitants non ?
Réponse de le 03/07/2020 à 9:06 :
@ multipseudos: "Heureusement que les Toulousains ont élu Moudenc"

Heu... pourtant elle était simple ma question non ? La prochaine fois dis ce que tu as à dire sur un commentaire et non en me répondant bêtement, merci parce que ceux qui ont des fixettes je ne les supporte plus.

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