Les hôtels de Toulouse organisent un job dating

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Le Mama Shelter de Toulouse est le dernier grand hôtel à avoir ouvert ses portes à Toulouse.
Le Mama Shelter de Toulouse est le dernier grand hôtel à avoir ouvert ses portes à Toulouse. (Crédits : Rémi Benoit)
Le Club hôtelier de la métropole toulousaine organise un job dating vendredi 24 mai. Lors de cet événement qui se déroulera à l'hôtel Crowne Plaza, environ un millier de contrats chercheront preneur. Signe que l'activité hôtelière reprend des couleurs après un début d'année compliqué.

D'après une étude du Pôle emploi Occitanie, environ 39 000 embauches sont prévues tout au long de l'année 2019 dans les activités de l'hébergement marchand et la restauration au niveau régional. Preuve de ce fort besoin en main-d'œuvre, le Club hôtelier de Toulouse Métropole organise, vendredi 24 mai au Crowne Plaza, un job dating où environ un millier de postes disponibles dans la métropole seront à pouvoir.

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"Nous sommes la région de France où nos besoins de recrutement sont les plus importants. Nous sommes quasiment en recrutement permanent dans notre secteur car les établissements recrutent beaucoup de saisonniers qui changent d'employeurs au fil des périodes. Il faut parvenir à pérenniser l'emploi et attirer des jeunes qui veulent, une fois diplômés, aller dans les palaces parisiens ou à l'étranger", analyse Émilie Noblet Zevaco, la présidente du Club hôtelier.

Y seront proposés par la trentaine de recruteurs principalement des CDI et des contrats saisonniers, il y aura également des offres de CDD, des alternances, des stages et des extras. Et pour les intéressés, aucune inscription n'est nécessaire. Il suffit de se rendre avec un (voire des) CV à l'hôtel situé place du Capitole, dès 14 heures.

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La renaissance des hôtels toulousains ?

Le Club hôtelier toulousain attend environ 500 candidats à la troisième édition de son job dating, après en avoir attiré 250 en 2017, puis 400 l'an passé. Au-delà de ce regain d'intérêt pour une filière offreuse d'emplois, cette opération est surtout le symbole que l'activité au niveau local se porte mieux, après des derniers mois compliqués.

"Après deux années exceptionnelles, en 2016 et 2017, nous avons connu une fin d'année dernière et des premiers mois 2019 compliqués en raison du mouvement des Gilets jaunes qui est venu ternir les week-ends touristiques alors que les collectivités travaillent à faire de Toulouse une destination city break (voyage de deux à cinq jours, ndlr)", regrette la dirigeante.

Néanmoins, d'après les premières statistiques de l'année en cours, le taux d'occupation des hôtels toulousains au mois d'avril est de 71 %, représentant ainsi une progression de + 7 % par rapport à l'année dernière.

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