Thomas Pesquet : comment Toulouse prépare son retour dans l'espace

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Thomas Pesquet va participer à des expériences pilotées depuis Toulouse.
Thomas Pesquet va participer à des expériences pilotées depuis Toulouse. (Crédits : Rémi Benoit)
Quatre ans après son premier voyage dans l'espace, Thomas Pesquet doit regagner fin avril la station spatiale internationale, l'ISS, pour la mission Alpha. Toulouse figure en première ligne dans la préparation de l'événement puisque la Ville rose héberge le Cadmos, la structure du Cnes chargée d'organiser les missions spatiales habitées. De son côté, la Cité de l'espace compte sur cet événement ultramédiatisé pour relancer son activité, très impactée par la crise sanitaire.

Le 17 novembre 2016, plus de 6.000 Toulousains suivaient depuis la Cité de l'espace le départ de Thomas Pesquet vers l'ISS. À son retour sur Terre, l'engouement était toujours intact et le musée battait un record de fréquentation avec plus de 400.000 entrées sur l'année 2017.

thomas pesquet

En sera-t-il de même pour le deuxième voyage spatial du jeune astronaute ? Thomas Pesquet s'apprête à regagner au printemps (la date du 20 avril a été avancée par l'Esa) la station spatiale internationale pour mener la mission Alpha.

Ce nouveau départ est activement préparé depuis Toulouse qui héberge le Cadmos, la structure du Cnes chargée d'organiser les missions spatiales habitées. Lors de la mission Proxima, Thomas Pesquet avait participé à sept expériences scientifiques. Au programme : un assistant virtuel, des surfaces intelligentes qui empêchent la prolifération de bactéries, un échographe piloté à distance...

Lire aussi : Spatial : les 7 expériences de Thomas Pesquet pilotées depuis Toulouse

Ces innovations visent à préparer de plus longs voyages dans l'espace mais ont aussi des retombées sur la vie sur Terre. L'astronaute Thomas Pesquet a ainsi pu expérimenter à bord de l'ISS un dispositif d'échographies réalisées à distance par un robot. Un engin basé sur une technologie similaire et commercialisé par la PME AdEchoTech à destination de...

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Commentaires
a écrit le 04/02/2021 à 14:26 :
Ce type fait peur ! S'il a envie d'aller finir sur Mars qu'il parte ! il reste encore des humains qui ont envie de sauver la planète sur laquelle ils vivent, s'il est encore temps ?!
a écrit le 03/02/2021 à 22:38 :
Tout le monde spatial sait qu'envoyer des hommes dans l'espace ne sert strictement à rien et et est extrêmement coûteux. Dès lors il convient de trouver un argumentaire ad'hoc pour expliquer au bon peuple que dépenser de la sorte à quelque utilité. L'espace est utile, la viande dans la conserve beaucoup moins....
Réponse de le 04/02/2021 à 14:17 :
Savez vous que le budget de tout le spatial en France (observation de la Terre (surveillance des phénomènes climatiques, océanographie, aménagement du territoire, cultures,...), Défense, Télécommunications, Navigation (Galiléo, le GPS européen), accès à l'espace (Ariane)) représente 2% du budget de l'Education Nationale, et qu'à l'intérieur de ce budget spatial, les vols habités ne représentent que 0,1% (donc 0,02% de l'Education Nationale). Je ne dis surtout pas que le budget de l'E.N. est trop élevé, ni que les missions sont comparables, mais pour mettre les choses en perspective. Il est faux de dire que les vols habités sont extrêmement coûteux. Je rappelle juste que l'ISS est un laboratoire scientifique "comme un autre", à ceci près que c'est le seul qui donne accès à la micropesanteur (et la science recherche la micropesanteur, mais ne cherche pas l'espace...sauf qu'elle n'est accessible que là !). Et vous seriez étonné de la quantité et de la variété des recherches qui sont faites à bord...
Réponse de le 04/02/2021 à 14:32 :
*0,002%
a écrit le 03/02/2021 à 17:12 :
Je ne sais pas qui avait trouvé la formule quand il était là haut du poisson rouge hors de prix qui tourne dans sons bocal, mais ça représentait bien la chose.
a écrit le 03/02/2021 à 16:32 :
Il en fait un peu beaucoup le Pesquet, contaminé par une médiatisation outrancière. Je n'aime pas beaucoup le bonhomme, son discours sonne creux. Qu'il retourne dans l'espace et qu'il nous laisse vivre notre vie de rampants. Nous n'avons pas besoin de sa science, ni de ses rêves, il y a assez de problèmes ici bas à résoudre.

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