"Téléo", nouveau nom du téléphérique de Toulouse

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En fond, les ballons bleus matérialisent le futur tracé du téléphérique de Toulouse, Téléo.
En fond, les ballons bleus matérialisent le futur tracé du téléphérique de Toulouse, Téléo. (Crédits : Rémi Benoit)
Après avoir obtenu la déclaration d'utilité publique (DUP), Tisséo a officiellement donné le top départ des travaux pour le téléphérique urbain sud de Toulouse, vendredi 5 juillet. À l'occasion d'une mise en scène sur le lieu de la future station à l'Oncopole, les élus ont dévoilé le nouveau nom de ce futur équipement. Il s'appellera "Téléo" et sera mis en service fin 2020.

Après l'aérotram, puis le téléphérique urbain sud, il s'appellera finalement "Téléo". Ce nouveau nom pour le futur téléphérique au sud de Toulouse a été dévoilé vendredi 5 juillet, sur l'emplacement de la future station à proximité de l'Oncopole de Toulouse. Ainsi pour illustrer le top départ des travaux, les élus présents à savoir Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, Jean-Michel Lattes, président de Tisséo et Francis Grass, président de Tisséo Ingénierie, ont alors appuyé sur un buzzer.

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"Ce téléphérique urbain, qui sera le plus long de France, est un projet dont on parlait depuis très longtemps à Toulouse mais il n'avançait pas. On prenait cela pour une idée fumeuse, mais finalement aujourd'hui ce projet est lancé et il sera réalisé dans les temps annoncés", a déclaré sur place Jean-Luc Moudenc, qui n'a pas encore dévoilé s'il était candidat ou non à sa propre réélection en mars 2020.

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Les élus toulousains ont officiellement lancé le chantier lors d'une réception sur l'emplacement de la future station de l'Oncopole. (Crédits : Rémi Benoit)

Pour rappel, il reliera l'université Paul-Sabatier à l'Oncopole, en passant par le CHU de Rangueil. Trois stations pour un téléphérique de 3 kilomètres de tracé dont il est attendu 8 000 usagers quotidiens à partir de fin 2020, date de sa mise en service prévue.

"Nous avons voulu réaliser une ceinture sud et le téléphérique en sera l'un des maillons grâce à ses connectivités. Il desservira dès lors une zone de 85 000 emplois, tout en connectant les trois lignes de métro et des équipements métropolitains de premier ordre", s'est réjoui Jean-Michel Lattes, également 1er adjoint du maire de Toulouse en charge des transports.

Un mode de déplacement propre

Avant cela, des travaux préparatoires vont avoir lieu durant tout l'été et le démarrage effectif des travaux ne sera donc pas avant le mois de septembre. À partir de ce mois-ci, les Toulousains devraient voir apparaître les premiers pylônes le long du tracé prévu. Si tout se passe bien, les premiers essais devraient se dérouler à partir de fin octobre 2020 voire début novembre.

"Une fois sur pied, le téléphérique sera un mode de transport silencieux et très respectueux de l'environnement puisqu'il n'émettra aucune émission de particule polluante, fonctionnant uniquement à l'énergie électrique", fait savoir Francis Grass.

Grâce à sa vitesse commerciale de 20 km/h, le tracé sera totalement parcouru en à peine 10 minutes de temps, alors qu'actuellement "il faut trente minutes pour contourner la bosse de Pech David", ajoute l'élu. Par ailleurs, un parking relais de 500 places sera construit au niveau de la station Oncopole du téléphérique, un service qui fonctionnera de 5h15 à minuit, tous les jours.

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