Toulouse planche sur Argos 4, un avant-goût de la constellation de nanosatellites Kinéis

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Argos 4 est la nouvelle génération du système.
Argos 4 est la nouvelle génération du système. (Crédits : Rémi Benoit)
Des PME toulousaines travaillent aux côtés du Cnes sur la nouvelle génération des balises Argos, utilisées notamment pour le suivi des animaux et des bateaux de course. Ce système sera miniaturisé à terme en vue de la constellation de 20 petits satellites baptisée Kinéis.

"Aujourd'hui Argos, c'est plus de 18 000 balises à travers le monde. Elles sont implantées sur les animaux pour suivre les flux migratoires, sur des bouées dans les océans pour analyser la salinité des océans. La troisième application est la localisation des bateaux de pêche ou des navires de course par exemple lors du Vendée Globe. Les balises Argos envoient des données aux satellites (sept sont actuellement en orbite) qui les retransmettent ensuite vers les stations sol (une cinquantaine en activité à ce jour)", rappelle Marie-Anne Clair, directrice des systèmes orbitaux au Cnes. Le système Argos existe depuis 1978 et son exploitation est gérée par CLS, filiale du Cnes basée à Toulouse.

Vers une miniaturisation d'Argos

En janvier 2020, sera lancé le satellite Oceansat3, le premier à être doté d'Argos 4, la nouvelle génération du système. "Argos 4 va être la pierre angulaire de la future constellation Kinéis", explique Michel Sarthou, chef de projet Argos au sein du centre national d'études spatiales. En effet, face à l'essor des constellations de nanosatellites (à l'instar de celle fabriquée à Toulouse par l'Américain OneWeb et Airbus), CLS a lancé le projet d'une...

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