Comment Toulouse veut devenir un leader de l’intelligence artificielle

 |   |  1389  mots
Renault a ouvert à Toulouse un centre de recherche sur la voiture connectée.
Renault a ouvert à Toulouse un centre de recherche sur la voiture connectée. (Crédits : Rémi Benoit)
La Ville rose est en lice pour accueillir un institut dédié à l’IA. Elle mise sur sa maîtrise de l’intelligence artificielle hybride et la force de son industrie aéronautique et automobile.

Toulouse parviendra-t-elle à décrocher son institut interdisciplinaire d'intelligence artificielle (3IA) ? La Ville rose fait partie, aux côtés de Grenoble, Nice et Paris, des quatre sites présélectionnés par le gouvernement en novembre dernier pour accueillir un tel établissement. Une initiative en réponse à l'appel à manifestation d'intérêt initié par le député et mathématicien Cédric Villani, qui plaidait dans son rapport sur l'IA, publié en mars 2018, pour la création d'« un réseau de recherche d'excellence ». Les villes lauréates se partageront une enveloppe globale de 100 millions d'euros de financements de l'État.

À Toulouse, c'est l'Université fédérale qui porte le projet baptisé Aniti (Artificial and Natural Intelligence Toulouse Institute). La particularité de la candidature du Sud-Ouest est de miser sur l'IA hydride. Alors que les Gafa prônent le deep learning et le machine learning, des approches très performantes mais dont les résultats sont peu robustesToulouse est l'un des seuls pôles universitaires en France à mener des recherches sur l'IA hybride. Il s'agit de construire des règles via une IA symbolique pour rendre les résultats stables tout en intégrant la...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
0.49TTC
J'achète
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :