Les retombées économiques du compteur électrique SoGrid pourraient être "énormes"

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Jean Paoletti, directeur d'ERDF Midi-Pyrénées Sud-Ouest, lors du forum COP21 Toulouse
Jean Paoletti, directeur d'ERDF Midi-Pyrénées Sud-Ouest, lors du forum COP21 Toulouse (Crédits : Rémi Benoit)
Avec le compteur nouvelle génération So Grid testé à Toulouse, la France se positionne en pionnière sur les nouveaux modes de consommation de l'électricité. Elle pourrait dans quelques années revendre cette technologie en Europe et dans le monde. C'est en tout cas le pari de Jean Paoletti, directeur régional Midi-Pyrénées Sud d'ERDF. Selon lui en effet, les potentielles retombées économiques sont "énormes". Interview.

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Commentaires
a écrit le 08/03/2017 à 23:38 :
Ce Monsieur critique les énergies solaires et éoliennes qui consomment du CO2 mais que dire de l'augmentation de l'énergie nucléaire nécessaire pour traiter les données récupérées par ces nouveaux compteurs jugés comme "un progrès considérable" !!!

"100 milliards d’ici à 2030 ou 165 milliards en dix ans ? énonce le journal "l'Alsace.fr".

Pierre-Franck Chevet, le président de l’ASN, reconnaît lui-même que la situation du nucléaire en France « est devenue très préoccupante ». La facture risque d’être salée pour EDF qui doit réaliser des investissements colossaux pour prolonger la durée de vie de ses réacteurs.

La Cour des comptes estime à 100 milliards d’euros le coût de maintenance du parc nucléaire français à l’horizon 2030. Greenpeace accuse EDF de sous-provisionner dans ses comptes les dépenses liées au démantèlement et à la gestion des déchets.

« Si EDF provisionnait les coûts réels de ces dépenses, sa faillite serait déjà déclarée », commente Florence de Bonnafos, responsable de la campagne énergie et finances à l’ONG. Greenpeace chiffre les investissements futurs de l’électricien à 165 milliards d’euros sur les dix prochaines années.

EDF sera forcément tenté de répercuter une partie de ce fardeau financier sur ses clients. Dans un document présenté en janvier lors d’un comité central, l’entreprise demandait que les tarifs réglementés augmentent en moyenne de 2,5 % par an d’ici à 2019. Et cela ne comprend pas l’investissement sur les renouvelables."

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