Régionales 2015 : Bernard Carayon sera candidat à l'investiture UMP

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Bernard Carayon
Bernard Carayon (Crédits : Rémi Benoit)
Maire de Lavaur et patron de l'UMP dans le Tarn, Bernard Carayon se prépare à l'investiture pour les régionales de décembre 2015. Alors que le PS choisit cette semaine sa tête de liste, à droite, le nom de tous les candidats n'est pas encore connu.

Bernard Carayon le confirme. Il se lance bien dans la course à l'investiture UMP pour les élections régionales en Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon programmées en décembre prochain : "Je suis bien candidat à la candidature et je m'entoure à cet effet des meilleurs avis de telle manière à ce que la campagne s'engage dans un esprit d'unité et de respect entre l'ensemble des candidats."

Maire de Lavaur depuis 1995, député du Tarn entre 1993 et 2002 et conseiller général du canton entre 1994 et 2001, Bernard Carayon est l'actuel chef de file de l'UMP du département. Il s'était déjà présenté aux régionales de 1998 où il avait été élu conseiller pour un mandat.

Le patron de l'UMP dans le Tarn cherche des soutiens

Avocat au barreau de Paris, Bernard Carayon a depuis quelques semaines dégagé un peu de temps pour préparer sa candidature. "Je ne suis pas entré en campagne. Pour l'instant, je rencontre un certain nombre de personnalités susceptibles de me donner des avis et de m'aider à éclairer l'ensemble des enjeux de cette compétition", décrit-il.

Pour commencer à constituer ce staff de campagne, le maire tarnais a déjà réalisé plusieurs déplacements en Languedoc-Roussillon. Une région qu'il connaît bien : "Il se trouve que j'ai des amis et de la famille en Languedoc-Roussillon et que je suis originaire du Tarn comme de l'Aude. Donc oui, j'y retourne régulièrement", commente Bernard Carayon.

La fusion des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon est-elle une chance pour l'UMP ? Pour l'instant, le chef de file du parti dans le Tarn reste prudent : "Je crois qu'il ne faut pas résumer ce combat à celui de la droite et de la gauche. Cette compétition sera d'autant plus difficile que la région est gigantesque." Pour le moment, le candidat ne veut pas donner plus de détails sur son programme ou ses soutiens.

Calendrier

D'ailleurs, à l'UMP, la liste des candidats pour les régionales reste vague. Le nom de Jean Castex, maire de Prades (Pyrénées-Orientales) et secrétaire général adjoint de l'Élysée sous Nicolas Sarkozy, a été cité dans un premier temps. Mais l'homme politique se présente déjà aux élections départementales. "Aucune décision ne sera prise avant les résultats des élections départementales, mais c'est logique, et positif, qu'il y ait déjà des candidats" a affirmé le 23 janvier (lors de l'installation de Toulouse Métropole) le maire UMP de Toulouse Jean-Luc Moudenc. Ce dernier se prononce par ailleurs en faveur d'une union de la droite et du centre.

Du côté du Front National, Louis Aliot, vice-président du parti et élu au Conseil général de Languedoc-Roussillon s'est déjà porté candidat.

À gauche, les militants PS doivent choisir ce jeudi 5 février leur chef de file pour les régionales entre le ticket Carole Delga-Damien Alary et Christian Teyssèdre.

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