Samuel Sotum, conseiller en investissements, prend la tête de la Fnaim Midi-Pyrénées

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(Crédits : DR)
Samuel Sotum, dirigeant d'Objectif Placements est le nouveau président régional de la Fnaim. Il compte apporter son expertise sur le marché du neuf et attirer de nouveaux adhérents.

Un spécialiste de l'investissement et des placements à la tête de la Fnaim, ce n'est pas banal. Quel est votre parcours ?

C'est vrai et c'est même un cas unique en France ! En fait, je suis conseiller en investissements et en défiscalisation. Je commercialise des logements neufs et des résidences maisons de retraite pour le compte de promoteurs. Autant dire que je connais bien le marché de l'immobilier neuf à Toulouse. Mais, dans le cadre de cette activité, j'ai une carte de transaction et je suis adhérent de la Fnaim. Je me suis impliqué dans ce syndicat d'abord à travers le club des jeunes dirigeants et, depuis 2009, depuis le conseil d'administration de la Fnaim 31 où j'occupais des fonctions de trésorier aux côtés d'Emmanuelle Lassalle-Michel. Je connais donc déjà bien les rouages de la Fnaim.

Quels sont vos objectifs pour la Fnaim en région ?

Je compte d'abord mettre l'accent sur la communication pour faire progresser le nombre d'adhérents dans les différents départements. Nous en avons aujourd'hui plus de 380 mais près des deux tiers sont en Haute-Garonne. Je souhaite les fédérer entre eux, notamment pour les inciter à développer le système Amepi entre les départements. Je compte aussi mettre l'accent sur la formation continue, un outil indispensable pour une profession comme la nôtre, soumise à une rude concurrence. Je souhaite enfin généraliser notre outil de mesure des prix, le marqueur 31, à toute la région.

Enfin, je compte apporter mon expertise en matière d'immobilier neuf et accompagner les agents immobiliers qui le souhaitent sur ce marché. Actuellement, seuls 10 % des agents immobiliers font de la défiscalisation.

Quelle est votre vision de ce marché de défiscalisation en ce moment ?

On sent un léger mieux depuis six mois, avec un regain d'intérêt de la part des investisseurs depuis la mise en œuvre du dispositif Pinel, mais les rythmes de commercialisation ne sont pas encore suffisants pour parler de reprise. En ce qui me concerne, je commercialise une soixantaine de lots par an pour des promoteurs nationaux et 80 % de mes clients sont des investisseurs locaux : des chefs d'entreprises, des cadres... Le reste est constitué d'une clientèle qui vient de toute la France car Toulouse est une ville qui plait. Les investisseurs régionaux plébiscitent des investissements dans Toulouse intra muros, dans des petits collectifs à proximité des services et bien desservis par les transports en commun. L'investissement moyen concerne des T2 et des T3 entre 170 000 et 250 000 euros.

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