Akka Technologies implante son centre mondial dédié à l'aéronautique à Toulouse

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Les nouveaux locaux d'Akka Technologies à Blagnac.
Les nouveaux locaux d'Akka Technologies à Blagnac. (Crédits : Akka)
Réparti sur sept sites à Toulouse, Akka Technologies concentre ses activités aéronautique, spatial et défense dans son nouveau centre situé dans la zone Andromède à Blagnac. Ce centre regroupera les activités aéronautiques, spatiales et défense de l'ingéniériste et plus de 950 employés.

Après le site région de Safran en 2015 et le siège d'Airbus Group cette année, c'est au tour d'Akka Technologies d'inaugurer ses nouveaux locaux sur la commune de Blagnac. Le groupe d'ingénierie et de conseil en technologie a officialisé ce jeudi 27 octobre son installation sur le site Andromède. Répartis à l'origine sur sept sites, 950 des 2 000 salariés toulousains du groupe sont actuellement regroupés dans ce bâtiment de 11 000 m2.

"Il était important de regrouper tout le monde pour faire une entreprise performante, a expliqué Maurice Ricci, le président fondateur du groupe Akka Technologies, lors de l'inauguration. Le groupe se professionnalise face à une concentration du marché de l'ingénierie. Pour rester éligible aux yeux des donneurs d'ordres, il faut rester performant. Il reste une vingtaine de SS2I leaders dans le monde. Je pense que cela sera la même chose dans l'ingénierie dans quelques années."

Toulouse regroupant le tiers des 6 000 salariés français du groupe Akka Technologies, l'idée d'y installer le centre mondial d'Akka Technologies pour l'aéronautique, le spatial et la défense coulait de source. "C'est ici qu'ont été développées toutes les compétences aéronautiques d'Akka pendant des années, rappelle Paolo Del Noche, le directeur général d'Akka Technologies France. Il fallait rationaliser nos sept sites pour gagner en performance et être plus proches de nos principaux clients : Airbus et Safran. Enfin, c'est un lieu de travail sympathique pour nos collaborateurs. Il est parfaitement adapté pour que les différents départements dialoguent entre eux."

En 2015, Akka Technologies a réalisé un chiffre d'affaires de 1,068 milliard d'euros, dont 46 % en France et 34 % en Allemagne. L'automobile représente 42 % de son activité. Avec des clients comme Airbus, Mitsubishi, Safran ou Boeing, l'aéronautique représente 21 % de son chiffre d'affaires. Akka Technologies intervient également auprès des équipementiers (8 % de son chiffres d'affaires), dans l'énergie (7 %), le ferroviaire (4 %), le spatial (4 %), les services, la défense et la santé (3 % respectivement).

En 2016, le groupe a recruté plus de 1 600 salariés en France. Une dynamique similaire est prévue pour 2017.

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Commentaires
a écrit le 31/10/2016 à 16:45 :
Le "Français" n'aime pas la réussite :-)
a écrit le 30/10/2016 à 8:49 :
Bonjour, effectivement, les commentaires sont difficiles. Pourquoi? Il est stipulé " ingénieurs " dont 1600 en 2016! IDEM EN 2017!!!Or, tout le monde n' est pas Ingénieur Spécialisé? SANS DOUTE PARLANT ANGLAIS ET/OU VOIRE ALLEMAND. Donc, cela implique très peu les étudiants ou demandeurs d' emploi à Blagnac! Malheureusement!
Cdlmt
a écrit le 29/10/2016 à 7:02 :
Curieux comme personne ne commente les bonnes nouvelles!
Réponse de le 31/10/2016 à 20:23 :
Ces boites d’ingénieries n'apportent rien dans le domaine scientifique. Il faut se poser la question de savoir combien de brevets, combien d'inventions sont réalisées auprès de ces entreprises dites de conseil en haute technologie? Presque aucun brevet, aucune invention, aucune publication scientifique... Akka prétend recruter 1600 Ingénieurs chaque année, mais ils ne parlent du turnover (2 ans). Car bcp de salarié de ces boites ne sont pas heureux dans leur travail. Les salariés sont mal payés par rapport à leur compétences et aux missions qui leur sont demandées. Pas d'augmentation de salaire. Pas de formation scientifique digne de ce nom et j'en passe... Il faut arrêter de parler de ces boites. Ces entreprises profitent surtout du système d’impôts français (CIR, CICE...) pour faire la pluie et le beau temps sans apporter une contribution scientifique. Si la France continue dans cette voie de précarisation de ces ingénieurs, elle va se retrouver loin derrière d'ici 20 ans. Il faudra pas s'étonner.

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