Thierry Bonnier, nouveau secrétaire général de la préfecture : "un poste dense et difficile"

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Thierry Bonnier, nouveau secrétaire général de la préfecture de Haute-Garonne
Thierry Bonnier, nouveau secrétaire général de la préfecture de Haute-Garonne
Thierry Bonnier a pris il y a trois semaines ses fonctions de nouveau secrétaire général de la préfecture de la Haute-Garonne. Il succède à Françoise Souliman. Sur son bureau : les dossiers Francazal, prison Saint-Michel et intercommunalité.

Thierry Bonnier a réuni ce mardi la presse locale à la préfecture pour se présenter. Cet énarque de 51 ans (promotion Nelson Mandela) a été nommé par le président de la République le 10 décembre dernier et a pris ses fonctions le 17 décembre. Il a été auparavant directeur de l'ENA par intérim et secrétaire général de la fameuse institution strasbourgeoise.

Ce spécialiste des questions de sécurité a rencontré le préfet de Haute-Garonne Henri-Michel Comet alors qu'ils travaillaient tous deux au ministère de l'Intérieur, dans les années 2000. Au fil d'un parcours diversifié, Thierry Bonnier a également travaillé dans l'univers socio-culturel et a été responsable de la salle de spectacle de Villiers-le-Bel.

Francazal&co
Thierry Bonnier reprend des mains de sa prédécesseure Françoise Souliman des dossiers importants. Parmi eux, la vente des terrains de l'ancienne base militaire de Francazal. Le nouveau secrétaire général a confirmé qu'un nouvel appel d'offre serait lancé dans les trois prochains mois, sans plus de précisions, "le maintien d'un aspect "culturel" est discuté entre les ministères concernés", précise-t-il. Sur la table également, l'avenir de la prison Saint-Michel et l'intercommunalité : "il faut faire en sorte que la carte intercommunale du département soit opérationnelle". Thierry Bonnier recevra une lettre de mission du préfet Henri-Michel Comet dans les jours à venir.

"Chef d'orchestre"

Quand on demande à Thierry Bonnier comment il appréhende sa fonction, il parle de musique, sa passion : "mettre en musique les politiques publiques, être le chef d'orchestre des services de l'État". Ce père de famille, également féru d'informatique, se voit comme un représentant de l'État, en charge de l'application et de l'exécution des lois. "Cette fonction importante m'honore, c'est un poste complet, dense et difficile", conclut-il.

Sophie Arutunian
©photo SA

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Commentaires
a écrit le 04/10/2018 à 12:11 :
Monsieur le secrétaire général de la préfecture de la haute Garonne Mr Thierry bonnier
OBJET : Demande d’intervention, dans la mesure du possible.
Je suis né sous les drapeaux français du moment que, je suis né avant l’indépendance. J’ai entamé les démarches depuis 1992, lorsque, j’étais en France pour soins médicaux ,avec un passeport muni d’un visa d’un mois, le temps ne m’a pas suffit, mon docteur m’a remis une lettre pour qu’on me proroge mon visa, j’ai déposé mon passeport à la préfecture et, on m’a remis un récépissé pour circuler au bout d’une semaine, j’ai récupéré mon passeport avec une prolongation de trois mois, j’y suis resté seulement deux mois et j’ai regagné l’Algérie subitement du moment que mon feu père était mourant, sans cela, j’aurai dû avoir les papiers à cette époque là. Bien avant.
Par ailleurs, durant mon séjour, J’ai envoyé une lettre au feu Président de la république (Mr feu François MITTERAND). Qui m’avait affectionné en me rappelant de lui communiquer le numéro de mon dossier pour intervention.
Mr le préfet de cette époque là (1997), m’avait adressé une lettre pour fournir un dossier, afin que, je puisse être régularisé sans divergence. Je l’avais fais sans attendre, En ce qui concerne, les lettres, elles sont en ma possession, et des copies ont été envoyées aux services de la Préfecture, pour s’inspirer des efforts que, j’ai pu faire à ce propos, le long de ces décennies, avec dignité et patience.
J’ai réactivé mes démarches en mai 2016 durant mon séjour en France. Et depuis ce temps là, je n’ai reçu aucune réponse favorable de la part de Mr le préfet. Par contre, il m’accuse d’être entré illégalement en France en 1992, le moment où, je me soignais. Dans une lettre adressée à Mr le Maire. Cette accusation est sans fondements.
Je vous prie avec amabilité de prendre en considération mes souhaits et, m’en accorder cette faveur. Tandis que, je vois avec probité, que les gens sincères et sérieuses, ne sont nullement gratifiés et même pas considérés, la cause reste vraiment un mystère. Mes messages demeurent aberrants vis à vis des responsables de la préfecture de la Haute Garonne. A mon avis, les lois françaises certes, sont inébranlables, mais indulgentes depuis bien longtemps, à savoir celle de 1915.
Veuillez agréer, Monsieur le secrétaire général de la préfecture de la haute Garonne l’expression de mon plus profond respect.
Votre dévoué : DJOUDI.

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