À Borderouge, les premiers commerces ouvrent avec un an de retard, 70% de la surface est commercialisée

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Nadia Nuffer, responsable de la commercialisation pour la foncière Borderouge
Nadia Nuffer, responsable de la commercialisation pour la foncière Borderouge
Les premiers commerces viennent d'ouvrir leurs portes place Nord à Borderouge (Toulouse) avec un an de retard. Le supermarché, la galerie marchande et deux restaurants suivront au premier semestre 2015. Interview de Nadia Nuffer, responsable de la commercialisation pour la foncière Borderouge.

Les premiers commerces de proximité viennent d'ouvrir au Carré des Maourines, quelle est l'offre commerciale aujourd'hui ?
Nous proposons à ce jour 650 m2 de surface commerciale avec l'ouverture des trois premiers commerces de proximité, un boucher-charcutier, un boulanger-pâtissier et un primeur fromager. Grâce à cela le carré des Maourines commence à exister et l'offre va continuer à se déployer dans les prochains mois au fur et à mesure que les programmes de logements seront livrés. En septembre prochain nous aurons ainsi 1 500 m2 de commerces de proximité de part et d'autre de la place avec notamment l'arrivée prévue d'une auto-école, d'un tabac, d'un institut de beauté. À ce jour, 70 % des surfaces sont commercialisées, y compris la galerie marchande. L'arrivée des premiers restaurants sur la place se concrétisera par ailleurs d'ici le mois de septembre.

Quel est le calendrier concernant l'ouverture du Carrefour Market et de la galerie marchande ?
L'ouverture est programmée pour le 28 avril prochain à la fois pour le supermarché de 3 500 m2 et pour la galerie. Cette dernière ne sera pas entièrement louée, néanmoins je peux déjà vous annoncer une grande pharmacie, l'enseigne de restauration rapide Subway, un opticien Krys, un coiffeur Jean-Claude Aubry, une agence Carrefour Voyages, une bijouterie Cléor, suivront ensuite des enseignes de textile.

Les premiers commerces ouvrent cependant avec un an de retard par rapport aux prévisions, la crise est-elle la seule explication ?

La crise ne nous a pas facilité les choses, mais ce n'est pas la seule raison. Il s'agit aussi de la création d'un nouveau quartier qui a un fort potentiel, et comme toutes les créations, c'est toujours beaucoup plus compliqué que les extensions. Aujourd'hui grâce à l'installation des premiers habitants et des premiers bureaux, les gens prennent conscience du potentiel et du flux de circulation. Du coup nous avons en ce moment beaucoup de demandes, mais nous restons très sélectifs car nous souhaitons proposer ici une offre commerciale de qualité.

Propos recueillis par Béatrice Girard
©photo DR

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