Mohed Altrad, entrepreneur mondial de l'année 2015, se livre sans détour

 |   |  1171  mots
Mohed Altrad, 36ème fortune du classement Challenges 2017.
Mohed Altrad, 36ème fortune du classement Challenges 2017. (Crédits : Edouard Hannoteaux)
Industriel venu du désert syrien, Mohed Altrad dérange autant qu’il fascine. C’est dans son ouvrage "Badawi" paru aux éditions Acte Sud en 2002 que l’on découvre son histoire d’enfant perdu de la steppe. Président du groupe de services à l'industrie et de matériel pour BTP qui porte son nom, il préside également le club de rugby de Montpellier. Il a récemment été récompensé pour la plus forte croissance enregistrée au cours des 10 dernières années par le réseau d’audit EY. Une success story sur laquelle l'homme d'affaires montpelliérain, 36e fortune du classement Challenges 2017, jette un regard contradictoire. Fier de ce qu’il a accompli, il décrit un revers de la médaille lourd à porter et n’hésite pas à parler de "malédiction qui le poursuit depuis l’enfance". Mohed Altrad - invité d’honneur du Forum Destination International de la CCI Occitanie qui se déroule jeudi 9 novembre au Centre des Congrès Pierre Baudis - se livre dans cet entretien qu’il a accordé à La Tribune en toute sincérité.

Certains vous prête un appétit insatiable pour la croissance externe. Vous venez d'ailleurs de finaliser le rachat de l'entreprise britannique Cape pour un montant de 500 millions d'euros....

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
0.49TTC
J'achète
Vous n'êtes pas abonné ? Abonnez-vous
Accéder
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 10/11/2017 à 12:18 :
Un personnage intéressant au parcours économique atypique ce qui est plutôt très rare.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :