Le sous-traitant aéronautique ADB crée la holding Agiliteam

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L'usine du sous-traitant aéronautique ADB.
L'usine du sous-traitant aéronautique ADB. (Crédits : DR)
Le sous-traitant aéronautique ADB (Louey, 65) fonde la holding Agiliteam. Son objectif : créer une grappe d’entreprises complémentaires dans le secteur de l’usinage de précision. D'ici à 2020, elle compte doubler son chiffre d’affaires ainsi que ses effectifs.

"Nous souhaitons amener les entreprises à l'excellence", clame Nathalie Candalot. C'est avec cette ambition que la dirigeante d'ADB (basée à Louey, dans les Hautes-Pyrénées), a fondé Agiliteam en collaboration avec son mari. Une holding soutenue à  hauteur de 9 % par MPCroisssance et dont l'objectif est clair : créer une grappe d'entreprises complémentaires dans le secteur de l'usinage de précision. Jusqu'à maintenant, le couple Candalot dirigeait - depuis 1999 - la société ADB, spécialisée dans l'usinage de pièces de très petites dimensions pour l'aéronautique (vis, boulons...). La PME avait d'ailleurs été primée, dans la catégorie RH, lors des trophées de l'aéronautique en 2014.

Première traduction de la volonté des deux dirigeants, l'acquisition par le biais d'Agiliteam de deux PME, Lubat et Precitech. Elles ont aujourd'hui fusionnées sous le nom de Lutec.

"Pour notre première croissance externe, nous souhaitions rester dans un domaine que nous connaissons bien, celui de l'aéronautique, explique Nathalie Candalot. De plus, ces deux sociétés amènent un savoir-faire complémentaire à ADB puisqu'elles sont spécialisées en prestation globale d'usinage de précision dans les domaines de haute-technologie."

À noter qu'Agiliteam compte parmi ses clients Daher, Thales, Dassault ou encore Liebherr Aerospace.

Doubler ses effectifs et son CA d'ici à 2020

L'acquisition de ces deux entités marque une première étape pour Agiliteam. En effet, la holding composée actuellement de 65 salariés pour un chiffre d'affaires de 6,6 millions d'euros souhaite doubler ces deux facteurs d'ici à 2020. Pour y parvenir, elle compte investir dans des moyens techniques, financiers mais aussi organisationnels.

"Nous avons prévu d'embaucher du personnel sur le site de Lutec à Cestas, mais aussi de rénover l'usine, détaille Nathalie Candalot, la présidente d'Agiliteam. Notre stratégie est de miser sur une croissance pérenne plutôt que sur des coups d'éclats."

Par ailleurs, les deux dirigeants d'Agiliteam ont d'ores et déjà ciblé de nouvelles entreprises à acquérir, toujours dans le secteur de l'usinage de précision.

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