L'Ariégeois Philippe Calleja dans la course à l'investiture UMP-UDI pour les régionales

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Philippe Calleja est maire de Saverdun depuis 2001
Philippe Calleja est maire de Saverdun depuis 2001 (Crédits : DR)
Maire de Saverdun dans l'Ariège, Philippe Calleja est l'un est dix candidats à l'investiture de l'union de la droite dans la région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées prévue le 25 avril prochain. L'élu de la commune de 4 000 habitants entend mettre en avant son expérience de terrain et veut en finir avec "le tout-rail".

Pourquoi avez-vous décidé de déposer votre candidature à l'investiture UMP-UDI pour les régionales ?
J'ai grandi en Midi-Pyrénées, à Foix, j'ai passé une partie de ma jeunesse à Béziers et j'ai réalisé mes études à Toulouse. Je suis entré en politique en 2001 en était élu maire de la commune de Saverdun, avant de devenir président de la communauté de communes et conseiller régional. Je suis un élu de terrain et j'ai acquis une légitimité pour mener la région. La future grande région aura la charge d'administrer l'ensemble du territoire, hormis les deux métropoles. C'est la raison pour laquelle un mandat de terrain est important.

Quel est votre projet économique pour la future grande région ?
Il faut arrêter le tout-rail. Le lobby écologique a encouragé le développement du train et des millions ont été investis. Mais cette politique est un échec cuisant. De plus en plus de lignes doivent fermer. Il faut développer davantage les axes routiers. Par exemple, pour aller chez nos voisins en Catalogne, il n'existe actuellement qu'un seul point de passage, il en faudrait au moins deux. On a perdu beaucoup de temps sur les vingt dernières années. L'autre point, c'est de renforcer les capacités des PME et les TPE. Et, là aussi, cela passe par les équipements routiers.

Toulouse serait préférée à Montpellier comme capitale régionale. Cela vous paraît-il logique et quel nom doit porter cette future région ?
J'ai beaucoup de respect pour Montpellier, mais il y a une certaine cohérence à ce que Toulouse soit la capitale régionale. Il faut conserver des administrations à Montpellier, mais une capitale unique. Pour ce qui est du nom de la future région, un référendum est envisageable mais cela a un coût pour la collectivité. Ce serait plutôt aux élus de la future région de désigner en décembre prochain la dénomination. À titre personnel, ma préférence va vers Occitanie ou le Languedoc puisqu'il faut rappeler que Toulouse faisait partie du Languedoc. Je pense qu'une référence historique aura plus de chances de s'imposer.

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