Cinq startups d'Occitanie dans la French Tech 120

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Côté Occitanie, la startup du spatial Kinéis est le nouvel arrivant dans la sélection de la French Tech 120.
Côté Occitanie, la startup du spatial Kinéis est le nouvel arrivant dans la sélection de la French Tech 120. (Crédits : Kinéis)
Dévoilée ce lundi 8 février, la promotion 2021 de la French Tech 120 met à l'honneur cinq startups en hypercroissance de la région Occitanie. Qui sont-elles ? Que va leur apporter cette distinction ? Les détails.

Elles sont sélectionnées pour leur "hypercroissance", rappelle Bercy, c'est-à-dire soit sur le montant de leur levée de fonds au cours de l'année passée ou bien pour la croissance de leur chiffre d'affaires. C'est sur ces critères que le ministère de l'Économie a dévoilé, lundi 8 février, la sélection de la French Tech 120 et du Next 40, composée des startups françaises les plus dynamiques sur le plan économique, mais aussi les plus prometteuses.

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Ainsi, en Occitanie, peu de changements sont à relever. Comme pour la première édition de ce groupement d'entreprises de la tech, la région du Sud-Ouest peut "se vanter" d'y placer cinq représentants. Nous y retrouvons le concepteur toulousain de la "zéro G" porté par Ludovic Le Moan avec Sigfox, ou encore le fournisseur d'énergies vertes Ilek. Côté montpelliérain, l'émetteur de titres-restaurant Swile et le spécialiste des ingrédients tirés de microalgues Microphyt sont encore de la partie. Ce qui n'est pas le cas de la jeune pousse EasyMile, qui développe des mobilités autonomes, remplacée numériquement par Kinéis, qui doit déployer la première constellation de nanosatellites français après une levée de fonds record en 2020.

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Alors qu'un dirigeant toulousain avait poussé un coup de gueule lors de la première édition de ce classement, jugeant une sélection trop parisienne, Bercy ne manque pas de préciser que "30% des sièges sociaux sont en dehors de l'Ile-de-France" et qu'il y a "au moins deux startups par région".

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Au-delà d'un coup de projecteur incontestable, ces 120 jeunes pousses françaises, qui emploient près de 37.500 personnes, vont bénéficier d'un accompagnement particulier. Elles vont pouvoir solliciter directement 60 "correspondants French Tech", installés dans divers ministères pour les accompagner sur des aspects d'ordre financier, administratif, fiscaux ou réglementaire, comme pour la promotion 2020. Par ailleurs, elles vont bénéficier "d'une mise en avant du gouvernement", notamment à travers la participation  à des délégations officielles à l'étranger. Tout ça dans le but d'accélérer la croissance de ces jeunes pousses à court et moyen termes.

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