Startup : la pépite toulousaine Flybot touchée par la Covid-19 et coulée par Facebook

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Thibault Descombes (à droite), en compagnie de l'autre cofondateur Florian Garibal (au centre), mettent en pause Flybot et lancent le projet Bettr.
Thibault Descombes (à droite), en compagnie de l'autre cofondateur Florian Garibal (au centre), mettent en pause Flybot et lancent le projet Bettr. (Crédits : Flybot)
Le comparateur de vols toulousain Flybot vient d'annoncer "mettre en sommeil" ses activités face à la chute du trafic aérien engendrée par la Covid-19, mais aussi et surtout en raison du changement de politique de Facebook à l'égard des chatbots comme la startup toulousaine. Néanmoins, une partie de l'équipe de cette dernière se lance dans un nouveau projet entrepreneurial du nom de Bettr. Les précisions.

Avec 200 000 à 300 000 utilisations mensuelles et plus d'un million d'utilisateurs uniques depuis le début de l'aventure deux ans plus tôt, tout en étant uniquement disponible sur l'application Messenger de Facebook, le comparateur de vol Flybot était le chatbot numéro un en France. Malgré une base clientèle croissante, ses dirigeants viennent d'annoncer sur les réseaux sociaux la "mise en sommeil pour l'instant" de Flybot, avant de statuer de manière définitive sur le sort de la startup basée à Toulouse dans les mois à venir.

Lire aussi : La success-story du comparateur de vols toulousain Flybot

"Avant la crise de la Covid-19, cela se passait très bien pour Flybot. Nous réalisions un chiffre d'affaires de 50 000 à 70 000 euros par mois, avec près de 50% de bénéfices et nous étions donc rentables, sans avoir la nécessité de lever des fonds pour nous développer. Malgré la mobilité des personnes fortement réduite pendant cette période, nous n'avons pas perdu d'argent avec cette crise sanitaire notamment...

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Commentaires
a écrit le 27/08/2020 à 9:21 :
Enfin on entendra plus parler de cette fake start-up.

Oh wait Bettr is coming
a écrit le 27/08/2020 à 9:21 :
Quelle success-story dites moi, ces jeunes gens sont même des serial entrepreneurs. Quelle chance pour la france !
a écrit le 22/08/2020 à 13:16 :
Un jour il faudra arrêter avec ces labelisations qui relèvent de l'univers d'Orwell.

Dans le larousse:

Pépite : "Chose dont l'exceptionnelle qualité attire l'attention ; trésor"

Cette entreprise est tellement bonne que :
- elle arrête ses activités à peine au bout de 2 ans
- elle est coulée par Facebook

Et probablement elle ne générait par un kopek ...

Google était une pépite, oui.

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