Assemblé à Toulouse, le satellite Taranis va percer le mystère des orages

 |   |  765  mots
Avant son lancement en orbite, Taranis subit de nombreux tests à Toulouse.
Avant son lancement en orbite, Taranis subit de nombreux tests à Toulouse. (Crédits : Cnes/Tronquart Nicolas)
Le microsatellite toulousain Taranis est actuellement en phase de test au Cnes. En juin 2020, il partira de la base de Kourou avec le lanceur Vega, observer les phénomènes lumineux, radiatifs et électromagnétiques qui se produisent au-dessus des nuages d'orages. Et ceci, dans le but d'en apprendre plus sur ces événements mystérieux et leurs dangers potentiels pour les pilotes de l'aviation militaire.

Découvrir la face cachée des nuages d'orages, telle sera la mission du satellite Taranis lorsqu'il se trouvera en orbite. Ce microsatellite devrait être lancé en juin 2020 avec le lanceur Vega, depuis Kourou, en Guyane. Second passager de ce lanceur, il sera accompagné du satellite SEOSAT Ingenio (Satélite Español de Observación de la Tierra). Taranis sera en mission pour deux ans minimum, avant qu'il n'entre en désorbitation et se consume dans l'atmosphère terrestre. En attendant, le satellite toulousain est encore dans les locaux du Cnesà Toulouse, pour y subir de multiples tests.

"Nous réalisons les derniers essais de compatibilité avec le lanceur. Depuis lundi 27 janvier, nous faisons des essais avec chocs sur le satellite puis nous allons simuler la séparation avec la coiffe du lanceur. Nous avons fait venir un bout du lanceur pour tester cette compatibilité car ce n'était pas possible de le faire par analyse papier. C'est très rare de faire cela. En 30 ans, nous n'avons jamais fait venir de lanceur, au Cnes, pour le tester avec le satellite", indique Christophe Bastien-Thiry, chef de projet de la mission Taranis au Cnes.

Lire aussi : "93% des objets dans l'espace sont des...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
0.49TTC
J'achète
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :