Label French Tech, Toulouse a "bon espoir" d'être labellisé d'ici à la fin de l'année

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La mission French Tech était à Toulouse hier 9 octobre pour évaluer la candidature de Toulouse au label du ministère de l'Économie. Selon Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, la mission a "beaucoup apprécié le projet". Une V2 doit être présentée à Bercy dans les prochains jours.

David Monteau, directeur du programme French Tech au sein du cabinet d'Axelle Lemaire, a passé la journée à Toulouse hier 9 octobre. Accompagné de Jason Bigeard (chargé d'investissements French Tech au sein de BPI France), d'Olivier Rouxel (direction générale des entreprises) et de Maud Fronca (Caisse des Dépôts), il a d'abord passé la matinée à La Cantine où il assisté à un pitch des entreprises du numérique et à une présentation des accélérateurs de start-up. L'un des objectifs de French Tech Toulouse est en effet de positionner Toulouse comme la ville des expérimentations pour les start-up. La mission a ensuite déjeuné à la Tic Valley à Labège avant de participer à l'événement Architecture Week de Capgemini.

Une V2 à remettre au ministère

"La journée s'est très bien passée, explique Bertrand Serp vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique. Nous avons bon espoir d'être labellisé French Tech d'ici à la fin 2014. David Monteau nous a expliqué que les labellisations se feront au fil de l'eau. Finalement, dans le processus de labellisation, il n'y aura pas de comité international et c'est la mission elle-même qui prendra sa décision. À l'issue de la journée et après l'examen du dossier, David Monteau nous a demandé de préparer une deuxième version. Il nous a notamment demandé de mieux définir notre prospective à 3-5 ans."

De son côté, David Monteau se garde de s'exprimer sur le dossier : "Nous sommes dans le processus d'analyse, concède-t-il. Une deuxième version du dossier doit être écrite mais je ne peux en parler car cela n'est pas public. Les porteurs du projet remettront sans doute leur dossier dans quelques semaines. La seule chose que je puisse vous dire c'est qu'il y a, à Toulouse, un écosystème dynamique et qu'il y a un potentiel."

Ce titre French Tech qui sera, pour les métropoles sélectionnées, un label de qualité, n'ouvrira pas directement la porte à des financements. Il est néanmoins convoité par une dizaine de villes françaises et leur permettra de rendre visible à l'international les start-up françaises du numérique (lire notre article). Dans un deuxième temps, une enveloppe de 200 M€ gérée par BPIFrance sera débloquée à destinations des start-up française. Un appel à candidatures devrait être lancé.

Émmanuelle Durand-Rodriguez et Gael Cérez
© montage Rémi Benoit

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