Préparé à Toulouse, le projet X-IFU doit changer notre connaissance de l'univers

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X-IFU sera envoyé dans l'espace par Ariane 6.
X-IFU sera envoyé dans l'espace par Ariane 6. (Crédits : Rémi Benoit)
À travers ce projet de spectromètre X-IFU, la Ville rose pourrait être au cœur des prochaines révélations sur la construction de notre univers. Cet instrument, qui doit partir dans l'espace en 2031, permettra notamment d'étudier et d'observer les trous noirs, mais aussi les cartographier en 3D.

Est-ce depuis la Ville rose que les découvertes majeures sur la construction de notre univers se feront à l'avenir ? C'est en tout cas l'objectif à travers le projet X-IFU, porté un consortium de 220 ingénieurs et chercheurs, de 13 pays différents, dont la responsabilité scientifique a été confiée à Didier Barret, directeur de recherche à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP) de Toulouse.

"Avec cette mission, l'objectif sera de comprendre comment s'est structuré et a évolué notre univers au fil du temps. Mais aussi, il sera question de comprendre comment fonctionnent les trous noirs et comment ils impactent la structure de l'univers, tout comme les amas de galaxies, ou les explosions d'étoiles", explique le scientifique.

Pour cela, le spectromètre X-IFU, dont le CNES et l'Agence spatiale européenne (ESA) viennent d'annoncer sa faisabilité après quatre ans d'études, sera lancé avec le télescope spatial Athéna le 24 décembre 2031, par Ariane 6. Athena succédera ainsi aux deux observatoires spatiaux dans les rayons X actuellement en fonctionnement, à savoir XMM-Newton de l'ESA et Chandra de la NASA... lancés à la fin des années 1990.

X-IFU

L'IRAP travaille...

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