L’intelligence artificielle, mode d’emploi

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Luc Truntzler, fondateur d'Inbenta France et responsable de la commission IA du think tank toulousain NXU.
Luc Truntzler, fondateur d'Inbenta France et responsable de la commission IA du think tank toulousain NXU. (Crédits : Rémi Benoit)
Ça veut dire quoi l'intelligence artificielle ? Pourquoi différencie-t-on IA faible et IA forte ? Éléments de réponse avec Luc Truntzler, fondateur d'Inbenta France et responsable de la commission IA du think tank toulousain NXU.

En quoi consiste l'intelligence artificielle ?

Luc Truntzler : L'IA, c'est la capacité à transférer des capa- cités cognitives humaines vers la machine : la reconnaissance d'images, le traitement automatique du langage, la reconnaissance et la synthèse vocales et l'analyse prédictive. C'était impossible il y a dix ans car nous n'avions pas toute la puissance du machine learning [apprentissage automatique, ndlr].

Quelle est la différence entre IA symbolique, deep learning et IA hybride ?

Deux approches de l'IA s'opposent. L'approche symbolique vise à tout coder à la
main. Chez Inbenta, nous avons des linguistes-informaticiens qui vont apprendre à la machine toutes les conjugaisons comme le ferait un élève. L'avantage est que l'on sait exactement ce qu'il y a dans la machine. L'inconvénient est que c'est très lourd à mettre en place et qu'on ne peut pas tout conceptualiser. De l'autre côté, l'approche probabiliste fait référence au 
machine learning [qui inclut le deep learning, ndlr] et permet par exemple la reconnaissance d'images, une tâche impossible avec l'IA symbolique puisque l'on n'arrive pas à la conceptualiser. Le machine learning a généré beaucoup de champs d'application...

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