À Toulouse, la Zac Niel entre dans sa phase finale

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(Crédits : © Balloïde - C. Picci)
Trois équipes viennent d’être admises à concourir pour l’aménagement du dernier îlot de la Zac Niel à Toulouse : Eiffage et les duos Vinci Immobilier - Adim, et Icade - Crédit Agricole Immobilier. Tout devrait être terminé en 2018.

Le projet d'aménagement de la Zac Niel, lancé en 2003, puis fortement ralenti après d'importantes découvertes archéologiques, et finalement remis en concertation en 2010, entre aujourd'hui dans sa phase finale. La Sem Oppidea, qui porte l'opération, a en effet lancé en novembre dernier l'appel à projet concernant l'aménagement du dernier îlot et vient d'annoncer le nom des trois équipes admises à concourir. Il s'agit d'Eiffage avec les architectes PPA et GGR, de Vinci Immobilier et Adim avec les architectes Scalene et Taillandier, et enfin d'Icade et Crédit Agricole Immobilier avec les architectes Sud architectes Macaddam et Ac&Fact.

Livraison prévu fin 2018

Le choix de l'équipe lauréate est attendu pour mai 2015 avec un démarrage des travaux à l'été 2016 et des livraisons de bâtiments prévues fin 2018. L'appel à projets porte sur un lot de construction développant 12 600 m2 de surface plancher à vocation d'habitat, soit quelque 200 logements, et 500 m2 à vocation de commerces et services de proximité. "Le mode de gestion de ces commerces et l'éventualité de créer une foncière unique, comme c'est le cas à Empalot, n'ont pas encore été tranchés, explique Damien Loubaresse, le chef de projet de cette opération au sein d'Oppidea. En revanche, il a été décidé, suite aux réunions de concertation, de ne pas faire concurrence à l'offre commerciale qui sera présente à Empalot." Le programme sera constitué de 50 % de logements libres et de 50 % de logements sociaux, qui ont déjà été confiés à Habitat Toulouse par Toulouse Métropole.

Près de la moitié du sous-sol de la parcelle, qui est encore à ce jour au stade de friche industrielle, a déjà fait l'objet de fouilles. "Ceci devrait donc permettre la construction de parkings en sous-sol", détaille Damien Loubaresse.

Dans ce projet, la hauteur envisagée des bâtis, en phase avec le PLU, est de R+7 maximum. Mais, par ailleurs, les contraintes seront multiples pour les maîtres d'œuvre, qui devront composer avec les canalisations traversantes du métro et les nuisances sonores liées à la proximité de la voie ferrée et de la rocade.

Oppidea, qui dit aussi sa volonté de "boucler ce projet", déjà fortement impacté financièrement par les longues fouilles archéologiques, consacrera un budget de 2,5 millions d'euros HT à l'aménagement des espaces publics. Au programme, notamment,  la création d'une nouvelle place et la réorganisation de l'actuel carrefour du Férétra, qui permettra l'ouverture vers le quartier Empalot.

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