Air France : le cri d'alarme de Force ouvrière face "aux contreparties sociales inexistantes"

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Air France entend supprimer plus de 7 500 postes.
Air France entend supprimer plus de 7 500 postes. (Crédits : DR)
Dans une lettre ouverte aux parlementaires, Force ouvrière alerte sur les conséquences du plan social annoncé par Air France début juillet. Malgré les 7 milliards d'aides accordées par l"État, la compagnie prévoit plus de 7 500 suppressions de postes. "Le tissu économico-social sera durement affecté", prévient le syndicat, regrettant l'absence d'un dispositif pour assurer la transition écologique sans casse sociale.

"L'emploi reste le grand oublié", déplore Force ouvrière, premier syndicat d'Air France, dans une lettre ouverte adressée mercredi 22 juillet à 350 députés et sénateurs.

"Le gouvernement, dans ses déclarations, a fait de l'emploi l'une de ses premières priorités. Or nous faisons le constat amer que dans le groupe Air France KLM où il est actionnaire et pour lequel il a engagé des aides significatives, les contreparties sociales sont inexistantes", alertent les représentants du personnel dans leur courrier.

7 500 suppressions de postes en France

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Commentaires
a écrit le 24/07/2020 à 8:35 :
Ces "diva" de l'aviation nous en ont fait voir de toutes les couleurs en passant aussi par la brutalité. Qu'ils coulent. Il vaux mieux sauvegarder les emplois chez Airbus que de sauver des jobs chez air france qui nous ont c****è les ... depuis des années. Air France coule et apres ? le lendemain on recrée une compagnie . Coulez Airbus là il y a problème s s s s
a écrit le 23/07/2020 à 16:24 :
Cette compagnie vit toujours sur un modèle qui coûte au contribuable comme la SNCF.
Elle fait partie des chasses gardées de certains syndicat à la française qui ont plus d'objectifs politique que de défense des salariés et des utilisateurs, ce qui explique par ailleurs un faible taux de syndicalisation et les crispations quand il s'agit de faire évoluer les entreprises.
a écrit le 23/07/2020 à 15:42 :
Je comprends fort bien l'inquiétude du syndicat (et des salariés), mais vaut-il mieux fragiliser l'entreprise, dont on peut espérer qu'elle rembauchera ce même personnel dès son retour à meilleure fortune; il est vrai que, dans notre système pseudo social, nous avons préféré défendre les salariés contre les méchants capitalistes; résultat: un niveau de chômage élevé et des entreprises fragilisées.

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