Après Airbus, ATR réfléchit aussi à revenir sur certains acquis sociaux

 |  | 679 mots
Lecture 4 min.
ATR prévoit de supprimer 186 postes en France.
ATR prévoit de supprimer 186 postes en France. (Crédits : Rémi Benoit)
En plus d'un plan social qui prévoit 186 suppressions de postes en France, ATR a entamé les négociations avec les syndicats sur un projet d'accord de performance collective (APC), qui suggère l'extension du gel des salaires et la révision de plusieurs avantages sociaux. Selon nos informations, le constructeur franco-italien de turbopropulseurs pour le transport régional devrait annoncer à la mi-octobre des cadences de production à nouveau revues à la baisse.

"ATR a connu une période ininterrompue de croissance depuis 2003. Il y a forcément beaucoup d'inquiétude parmi les salariés. L'annonce du plan social a été un choc. Il y a peu, la direction a annoncé les critères d'ordre de licenciement, ce qui a ajouté une angoisse additionnelle car chacun est en train de calculer son nombre de points pour savoir s'il risque de partir", témoigne Jean-Christophe Pinel, délégué syndical central Force ouvrière chez ATR.

Dans la foulée du PSE dévoilé par Airbus, le constructeur franco-italien de turbopropulseurs pour le transport régional (dont le siège est à Toulouse) a officialisé le 2 juillet dernier un plan qui prévoit la suppression de 204 emplois, dont 186 en France, sur plus de 1 400 dans l'entreprise. Soit près de 15% des effectifs globaux.

"Nous sommes...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :