Vendée Globe : le spatial toulousain à la rescousse des skippers

 |  | 1067 mots
Lecture 5 min.
Kévin Escoffier a pu être secouru après avoir déclenché sa balise de détresse.
Kévin Escoffier a pu être secouru après avoir déclenché sa balise de détresse. (Crédits : Reuters)
Pour secourir le skippeur Kévin Escoffier, les organisateurs du Vendée Globe ont pu s'appuyer sur les données satellitaires opérées depuis Toulouse. Le rôle du spatial dans la course ne s'arrête pas là. Les satellites altimétriques et imageurs permettent aussi de désigner la zone d'exclusion antarctique pour éviter de croiser des icebergs. Explications.

L'épisode restera dans les annales du Vendée Globe. Dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre, le skippeur breton Kévin Escoffier, réfugié sur son radeau de survie alors que son navire se brisait en deux, a pu être secouru par un autre compétiteur de la course, Jean Le Cam. Il aura fallu 12 heures pour réaliser l'opération de sauvetage. Un miracle qui n'aurait pas pu avoir lieu sans le suivi spatial assuré depuis Toulouse.

Une localisation satellitaire pour faciliter le sauvetage en mer

"Le navigateur a déclenché sa balise de détresse Cospas-Sarsat. En trois minutes, l'information est arrivée au centre de mission qui est hébergé à Toulouse et opéré par CLS. Ce centre, ensuite, est relié au service d'alerte de la course. Et donc, petit à petit, tout le monde s'est mis en ordre de marche pour communiquer la localisation à tous les skippers qui étaient dans la zone. C'est comme ça que l'on a pu assister à ce sauvetage par Jean Le Cam, qui reste quand même le héros de cette histoire", explique Sophie Coutin-Faye, responsable de la filière projets d'altimétrie au sein du Cnes, l'agence spatiale française.

Créé pendant la guerre froide, par la France, le Canada, les États-Unis et l'URSS, le...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 10/12/2020 à 9:39 :
Il est quand même dommage de ne pas exploiter la technologie de ces formules 1 des océans pour chercher à remplacer cette motorisation diesel ultra polluante à l'ingénierie et logique mécanique aberrante, de tout ces portes containers et autres tankers.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :