Le FabLab Artilect déménage dans le centre-ville de Toulouse et se réinvente

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L'association Artilect compte une communauté de plus de 4 000 adhérents.
L'association Artilect compte une communauté de plus de 4 000 adhérents. (Crédits : Rémi Benoit)
REPLAY DE L'ÉTÉ. En 2009, Artilect, le premier FabLab français (contraction de Fabrication Labotory, ou laboratoire de fabrication en français) était créé à Toulouse. Plus de 10 ans plus tard, c'est l'heure du renouveau. L'association qui accompagne, forme, donne accès à ses machines de fabrication numérique et facilite la création de projets innovants veut franchir une nouvelle étape. La structure vient d'acquérir de nouveaux locaux en plein cœur de Toulouse. Où seront-ils situés ? Quel bilan fait Artilect des dix années passées ? Et quelles sont ses perspectives d'avenir ? Nicolas Lassabe, cofondateur et dirigeant d'Artilect apporte des éléments de réponse dans une interview accordée à La Tribune.

La Tribune : En 2009, vous étiez les premiers en France à créer un FabLab. Plus de 10 ans après, quel bilan faites-vous ?

Nicolas Lassabe : Nous arrivons à une période de virage. Les FabLabs sont en train de se professionnaliser et rentrer dans les mœurs. Certains grands groupes et entreprises ont créé des labs en interne. Depuis 2010, nous comptons une communauté de plus de 4 000 adhérents (particuliers, étudiants, entrepreneurs, startups, PME, etc.), qui réalisent plus de 500 projets par an, sous oublier les 1500 personnes formées chaque année. Par exemple, nous avons eu des entreprises comme Naïo Technologies, qui sont passées par Artilect, pour réaliser ses premiers prototypes. Nous sommes également à l'origine de nombreux festivals (FabLab festival), dont celui de 2018, qui a...

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