Avec "Coronavigie", Bativigie contrôle les équipements de protection sur les chantiers

 |   |  787  mots
Les nouvelles fonctionnalités permettent le contrôle du port des équipements de protection par les salariés sur les chantiers et sites industriels.
Les nouvelles fonctionnalités permettent le contrôle du port des équipements de protection par les salariés sur les chantiers et sites industriels.
L’entreprise toulousaine de lutte contre le travail dissimulé, veut également lutter contre le coronavirus sur les chantiers et sites industriels. Bativigie vient donc de lancer "Coronavigie", une extension sur ses deux plateformes scrutant le travail illégal qui permet de contrôler le port obligatoire des équipement de protection des salariés. Présentation.

Contrôler le port des équipements de protection, désormais obligatoires (gants, masques, etc.), à l'entrée des sites de travail afin de lutter contre la propagation du virus Covid-19. Voilà ce que propose Bativigie. Spécialisée dans la lutte contre le travail illégal, l'entreprise toulousaine est à l'origine des plateformes Activigie et Bativigie qui permettent de centraliser des données sur les différents salariés (carte d'identité, photo, attestations, contrats de travail, etc) en une seule plateforme et de procéder à des contrôles. Et ce, dans les secteurs du BTP mais également de l'industrie, la santé, la distribution, l'hôtellerie-restauration, l'événementiel, la banque-assurance, etc.

Lire aussi : Après le BTP, Bativigie scrute le travail illégal dans d'autres secteurs

Mais en ce printemps 2020, dans le contexte de reprise d'activité pour les entreprises, la société a développé une fonctionnalité "Coronavigie" à ses applications. Cette extension permet de procéder à la vérification du port des équipements de protection individuelle (EPI) pour chaque intervenant sur un chantier ou site de production.

"Lors d'un contrôle, l'opérateur en charge de celui-ci va systématiquement procéder à une vérification visuelle de la présence des équipements de protection attendus. Si un défaut est constaté sur un intervenant, celui-ci ne pourra pas accéder au chantier ou site de production. Une déclaration d'incident est activée par notre plateforme, avec une notification simultanée au donneur d'ordre et à l'entreprise qui emploie le salarié. Cette dernière devra alors s'assurer que son salarié dispose des équipements nécessaires et en adopte le bon port. L'idée est de s'assurer que les salariés aient bien leur masque (changé chaque jour), gants, etc. Par exemple, dans le BTP, le guide publié par l'Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics établit les nouvelles règles à respecter sur les chantiers afin que les gestes barrières soient respectés. Les protections collectives peuvent aussi être contrôlées. Par exemple, cela peut être la mise en place d'un planning pour l'accès au réfectoire afin d'éviter les groupements importants", explique Frédéric Pradal, fondateur de Bativigie.

Lire aussi : L'immobilier et le BTP se préparent à la reprise à Toulouse

De plus, pour les donneurs d'ordres, le dispositif permettra également, en cas de...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :