Delair-Tech quitte Toulouse pour s’installer à Labège

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Delair Tech pilotera son développement international depuis Labège
Delair Tech pilotera son développement international depuis Labège (Crédits : Rémi Benoit)
La startup toulousaine spécialiste des drones professionnels opte pour Labège et pilotera depuis le territoire du Sicoval ses projets de développement à l’international.

À l'étroit dans ses anciens locaux aux Arènes, Delair-Tech vient de s'installer - en location - dans un bâtiment de 2 490 m2 rue Marx Planck sur l'Innopole de Labège. Elle quadruple ainsi sa surface avec 1 000 m2 de bureaux et 1380 m2 de surface de stockage.

La société fondée en 2011 par quatre ingénieurs conçoit, produit et commercialise des drones entièrement autonomes. Elle propose aussi des services de traitement d'image à haute valeur ajoutée orientés métiers de l'industrie, de l'agriculture et pour la sécurité civile. Elle avait obtenu le Pass French Tech en 2015 et levé 13 millions d'euros en mars 2016 auprès d'Andromède (désormais investisseur principal) et BPI France. Ses fondateurs avaient alors annoncé leur volonté de se développer à l'international. Delair-Tech a ouvert en janvier 2016 une première filiale en Australie et une seconde à Los Angeles plus récemment. Elle a par ailleurs crée une nouvelle entité : Delair-Services.

Parmi ses prochains objectifs, la startup prévoit de déployer son offre sur les cinq continents, de se rapprocher des grands comptes à l'étranger et de créer une nouvelle filiale en Chine. La société qui compte une centaine de salariés, depuis le rachat de Gatewing, filiale drone de Trimble basée en Belgique, annonce de nouveaux recrutements en 2017.

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Commentaires
a écrit le 08/11/2016 à 14:25 :
Quitter le centre de Toulouse (ou presque) dans un secteur desservi par le métro et le tramway pour une zone d'activités mal desservie en TC et saturée d'automobiles, cherchez l'erreur.
Réponse de le 09/11/2016 à 13:55 :
Quitter des locaux au loyer important, difficilement accessibles si on n'habite pas Tlse, Moudenc refusant de faire des liaisons efficaces vers les périphéries, proches de l'autoroute et d'un ensemble d'acteurs de l'innovation, c'est au contraire un très bon choix.
Réponse de le 06/12/2016 à 8:02 :
quitter un lieu mitoyen à un squate nuisible, bruyant et insalubre c'est peut être aussi pour une raison de répercussion environnementale pour une entreprise qui a une image à maintenir auprès de ses clients et de ses fournisseurs, vous ne croyez pas ???????

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