La future zone industrielle des Portes du Tarn enfin desservie par l’A68

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Vue aérienne des Portes du Tarn et de l'échangeur n°5 de l'A68 qui permet d'y accéder
Vue aérienne des Portes du Tarn et de l'échangeur n°5 de l'A68 qui permet d'y accéder (Crédits : Portes du Tarn)
L’échangeur de l'A68 qui dessert la future zone d'activités Les Portes du Tarn a été inauguré ce jeudi 6 juillet. La concrétisation de cette première phase d’aménagement marque la véritable naissance de ce parc d’activités industriel et écologique de 198 hectares situé à 10 minutes de Toulouse.

"C'est la concrétisation d'un projet initié il y a dix ans", exprime Georges Méric, président du Conseil départemental de Haute-Garonne. Ce jeudi 6 juillet, l'échangeur n°5 sur l'autoroute du Pastel (A68), ouvert à la circulation depuis le 23 mai, a été officiellement inauguré.

Ce nouveau lien entre le futur parc d'activités industriel et écologique Les Portes du Tarn, la métropole toulousaine et l'ouest tarnais illustre la concrétisation d'un projet qui représente un investissement de 85 M€ sur 30 ans. En outre, six promesses d'installation d'entreprises permettent de préparer l'arrivée d'environ 720 personnes sur site d'ici à 2019.

Lire aussi : Les Portes du Tarn : 2 200 emplois prévus sur une zone industrielle écologique

700 emplois d'ici cinq ans

Depuis mai 2015, les premières phases des travaux d'aménagement (15 M€) ont permis de générer environ 115 postes équivalents temps (ETP). Et ce sont plus de 2 200 emplois directs qui devraient résulter des futures implantations d'ici à 2042 :

"Dans 5 ans, l'implantation des premiers investisseurs aura déjà généré près de 700 emplois. Ceci va apporter un équilibre en économie résidentielle et économie productive dans cette zone qui viendra en complément des commerces et industries déjà existantes, explique Georges Méric. Les Portes du Tarn, c'est permettre la vie dans les secteurs péri-urbains et ruraux".

Déjà six projets validés

Aujourd'hui, six investisseurs et porteurs de projets de taille importante ont annoncé leur arrivée sur la zone de 198 hectares. Le premier est Vinovalie. La coopérative vinicole a investi 17 M€ pour la construction d'une nouvelle unité d'embouteillage de 11 000 m2 et la plantation de 3 ha de vignes. "Cette nouvelle unité d'embouteillage sera conforme aux normes internationales obligatoires pour l'export, ce qui nous permettra de développer nos ventes à l'étranger", affirme Francis Terral, président de Vinovalie. L'entreprise qui ambitionne de créer une dizaine d'emplois et de transférer une centaine de salariés sur le site, devrait démarrer son activité en octobre 2017.

Image de synthèse du futur bâtiment de la coopérative vinicole Vinovalie

Image de synthèse du futur bâtiment de la coopérative vinicole Vinovalie. Crédits: Portes du Tarn

Le promoteur Pitch Promotion a lui aussi choisi la nouvelle zone Les Portes du Tarn pour lancer une opération d'immobilier tertiaire. Les travaux des 15 000m2 de plancher voués à accueillir des entreprises de la distribution, de l'informatique, de l'artisanat ou encore de l'énergie, commenceront début 2018.

De son côté, la société italienne Lead Tech, spécialisée dans la création de publications techniques, de logiciels et de systèmes d'automatisation industrielle dans l'aéronautique ou l'automobile a choisi Les Portes du Tarn pour implanter son premier fief français. Par ailleurs, l'entreprise a prévu la création de 20 emplois hautement qualifiés.

En outre, le promoteur national en immobilier d'entreprise JMG Partners, l'expert en maîtrise d'œuvre Themelia et la société Terre de Pastel ont décidé de s'implanter dans le nouveau parc d'activités industriel et écologique.

Une zone tournée vers l'économie circulaire

Enfin, la zone Les Portes du Tarn a été conçue dans le cadre de l'économie circulaire.

"Tous les projets que nous validons doivent être conforme à la philosophie de la zone, c'est-à-dire à une logique de développement durable et de respect de l'environnement", explique Antoine Chorro, directeur général des Portes du Tarn. Pour atteindre cet objectif, nous travaillons avec la chambre d'agriculture, la confédération paysanne et l'Institut national de la recherche agronomique".

Ainsi, en plus des 77,5 ha d'industries, 25 ha de loisirs et commerces, et 4,3 ha de tertiaire et startups, 19 ha devraient être consacrés à l'agriculture. L'installation d'un jeune couple de maraîchers, la création de jardins partagés et d'espaces de culture du safran sont notamment à l'étude.

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Commentaires
a écrit le 06/07/2017 à 16:50 :
Et allez!!! encore plus de 120 ha de terres agricoles détruites à jamais.... Bravo les élus!!

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