140 anciens élèves de grandes écoles participent à la soirée réseau de l'UBCM

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(Crédits : Florine Galéron)
Pour la 6e année consécutive, l'UBCM (United Business Club Midi-Pyrénées) a réuni ce jeudi 5 février à la CCI 140 anciens élèves de 9 écoles de commerce françaises. Objectif de cette soirée : créer du lien et tisser un réseau.

Soirée réussie pour l'UBCM ce jeudi 5 février : les anciens élèves de 9 écoles de commerce (HEC, Essec, ESCP, Edhec, EM Lyon, Insead, Sciences Po Paris, ESC Toulouse et le CPA) se sont retrouvés pour participer à une soirée de "réseautage". 140 participants ont assisté à cet événement annuel hébergé cette fois au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse. À cette occasion, une table ronde était organisée sur le thème "Quel impact de l'entreprise sur son territoire ?".

Pendant plus d'une heure, cinq personnalités ont pu échanger : Pascal Lannette, président de la commission industrie de la CCI de Toulouse et président de Derichebourg Atis aéronautique, Yvon Goutal, avocat spécialisé dans le support aux collectivités, Jean-François Rézeau, directeur général de Veolia recyclage et valorisation des déchets Midi-Pyrénées-Atlantique et président de la commission DD-RSE de la CCI de Toulouse, Héloïse Rouyer, consultante Primonial, cabinet de gestion de patrimoine, et Dominique Guenin, directeur Midi-Pyrénées des Apprentis d'Auteuil.

"La RSE, c'est mettre par écrit ce que les entreprises font tous les jours"

Les intervenants ont notamment débattu de la responsabilité sociale des entreprises (RSE), un concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités sur une base volontaire. Pour Jean-François Rézeau, de Veolia : "La RSE ne nécessite pas de moyens conséquents. Toutes les entreprises en font. La RSE, c'est juste mettre par écrit ce que les entreprises font tous les jours." Avant d'ajouter: "La plupart des entreprises qui s'y mettent sont des TPE ou des PME et très rarement des grands groupes."

Pour Héloise Rouyer de Primonial, qui travaille avec les Apprentis d'Auteuil sur un investissement socialement responsable, c'est aussi un moyen de fructifier son épargne. "Le livret A est 1%, alors que nous proposons des taux à 5 %", explique l'ancienne élève de l'ICN Business School. S'impliquer dans son territoire, cela peut aussi passer par le don aux associations caritatives. "Pour les entreprises, 60 % des dons sont déductibles de vos impôts", rappelle de son côté l'avocat Yvon Goutal. "En période de crise, c'est aussi donner du sens au sein de l'entreprise", estime Dominique Guenin des Apprentis d'Auteuil. Avant de conclure: "La RSE a de beaux jours devant elle."

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