« La CCI ouvre clairement la porte des réseaux »

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Sandrine Jullien-Rouquié
Sandrine Jullien-Rouquié (Crédits : StudioHuit)
Sandrine Jullien-Rouquié, codirigeante de l'entreprise Ludilabel*, e-commercant d'étiquettes adhésives personnalisées à Toulouse, trouve à la CCI de Toulouse les leviers pour s'épanouir. Interview.

Votre dernier contact avec la CCI de Toulouse, c'était quand ?
C'était il y a quelques mois. Nous avons souhaité obtenir un contrat d'appui PME du Conseil régional, pour de l'aide aux équipements. Notre interlocutrice à la CCI de Toulouse nous a épaulés pour constituer et rédiger le dossier, plutôt technique.

Quelle est votre histoire avec la CCI de Toulouse ?
Après avoir été 3 ans « la tête dans le guidon », nous avons pu embaucher en production. Cela nous a laissé plus de temps pour réfléchir à notre développement. Nous nous sommes tournés vers la CCI, qui a été réactive. Une personne est venue à trois reprises, pour nous aider dans nos démarches et pour aider à construire un business plan plus étayé.

Nous avons pu avoir accès au dispositif Ardan (Actions Régionales pour le Développement d'Activités Nouvelles, NDLR) pour lancer notre activité export, qui est le pivot de notre stratégie. La CCI nous a également accompagnés sur un salon à Milan, pour peaufiner notre déploiement en Italie.

Au-delà, la CCI ouvre clairement les portes des réseaux, voire aide à la prise de contact, comme avec des investisseurs locaux récemment. Les événements comme Destination International sont aussi très importants pour rencontrer des patrons d'autres horizons, élargir son réseau et connaître les pratiques qui fonctionnent. Le Pass French Tech, dont nous bénéficions, contribue aussi à cet esprit d'ouverture.

Ce qui est sûr c'est que je vais continuer à utiliser les services de la CCI, certainement rapidement sur les RH, car nous recrutons des profils de plus en plus pointus.

En quoi est-il intéressant d'avoir une assemblée d'entrepreneurs comme la CCI, qui peut agir pour le développement économique et intervenir dans le débat ?
C'est une réelle chance d'avoir des collègues chefs d'entreprises, encore actifs, qui font le choix de s'engager pour aider la communauté et porter notre voix sur l'économie. Ils comprennent nos besoins, ont une analyse autant sur le court terme que le long terme. Ils sont légitimes puisqu'ils connaissent et partagent nos difficultés !

Les prochaines élections consulaires vont voir plus de femmes élues et proposer le vote en ligne. Qu'en pensez-vous ?
Si cette parité peut aider à voir arriver plus de femmes à la tête d'entreprises, ça serait super. Chez Ludilabel, nous formons déjà un binôme dirigeant homme-femme, à parité. Chacun amène pleinement ses compétences. Pour les prochaines élections, pas de souci, c'est le vote en ligne que l'on choisit ! Pour des gens comme nous, souvent collés à nos écrans, ça se fera très naturellement.

*Ludilabel a réalisé 1,8 million d'euros de CA en 2016 et compte 4 sites de ventes en lignes : français, anglais, espagnol et italien. La société emploie 10 permanents et jusqu'à 30 saisonniers en haute saison.

http://www.ludilabel.fr/

crédit photo : studiohuit

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