LGV à Toulouse : l'État tranchera début 2018

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La ministre des Transports Élisabeth Borne était très attendue par les élus toulousains.
La ministre des Transports Élisabeth Borne était très attendue par les élus toulousains. (Crédits : Rémi Benoit)
En visite à Toulouse ce vendredi, la ministre des Transports Élisabeth Borne a assuré que la pause des grands projets ferroviaires souhaitée par le gouvernement ne remet pas en cause la LGV entre Bordeaux et Toulouse. L'exécutif tranchera sur la question début 2018. Mais les élus locaux préviennent : si la ligne est abandonnée, ils demanderont à être remboursé des sommes déjà engagées sur l'arrivée du TGV à Bordeaux.

"J'ai vraiment souhaité venir à Toulouse pour lever les malentendus et dire très clairement : il n'y a pas d'un côté ceux qui souhaiteraient faire avancer les projets et de l'autre à Paris ceux qui...

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a écrit le 12/11/2017 à 11:36 :
@teddy 19
Vous n’avez pas tort. Mais les petits barons régionaux, toujours à l’affut du clientélisme sont à l’œuvre. J’ose espérer que, dans le cadre de la réduction des dépenses étatiques, le gouvernement tranchera vers l’abandon de ce tronçon. Mais rien n’est moins sûr !
Quant à la liaison Paris Espagne par Toulouse, votre solution a une certaine logique, mais il aurait fallu prévoir cela il y a 50 ans ; Aujourd’hui c’est trop tard. D’autre parts ,le relief traversé dans le secteur ouest massif central, entre la Souterraine et Montauban nécessite de nombreux ouvrages toujours très onéreux ;
a écrit le 11/11/2017 à 19:05 :
L'Etat ne va quand même pas financer une nouvelle ligne TGV alors qu'aucune n'est rentable.
Il faut quand même en tirer des leçons.
La ligne mère qui aurait pu être construite c'est Paris Espagne par Limoges, les Grandes villes (bordeaux, Toulouse etc...) auraient pu être alimentées et raccordée depuis cette colonne vertébrale par des lignes spécifiques.
Au lieu d'aménager le territoire on a fait du clientélisme qui aboutit à une quasi faillite de la SNCF qui sera dépecée tôt ou tard et "donnée" à des entités privées ou collectivités locales pour éponger l'addition et la dette.

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